continuons à réfléchir…

Dans son discours de Latran N.S. nous dit :

«dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et la charisme d’un engagement porté par l’espérance».

Pour éclairer le terme “espérance” (qu’il ne faut pas confondre avec l’espoir) il suffirait de lire la dernière encyclique papale :

Benoît XVI brandit l’espérance contre l’athéisme
Augustin, Kant, Adorno, Marx…Une fois de plus, le pape ne se prive pas de citer la philosophie pour exprimer le positionnement du Vatican face au monde contemporain. Après “Deus est caritas”, consacré à la charité, Benoît XVI poursuit son inventaire des vertus théologales avec la publication de sa deuxième encyclique, “Spe salvi” (”Sauvés par l’espérance”). Condamnant fermement l’athéisme, le pontife dénonce les “espérances fallacieuses” des grandes idéologies séculières : la science, le progrès, le marxisme, autant d’échecs selon lui, ceux d’un monde privé de “l’espérance” que donnerait la perspective du Jugement Dernier.

À lire dans le Numéro 15 :
DOSSIER : DIEU, L’OPIUM DES PHILOSOPHES. Les rapports entre foi et raison, d’hier à aujourd’hui
sur le site : http://www.philomag.com/index.php

ClaudeR président

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